« Milan L’e’ On Gran Milan » comme dit Valerio, dont le père est Milanais (comme dit la chanson traditionnelle milanaise, surtout)… C’est vrai. Mais d’une part Milan n’est pas vraiment LA ville qui fait fantasmer le voyageur affamé d’Italie – c’est une grosse « petite ville », austère, industrieuse, parfois moche (mais pas que), assez snob… on est loiiiiin de Rome ou Florence. D’autre part, des guides de bonnes adresses de Milan, il en existe des tonnes – le meilleur, DE LOIN, c’est celui du blog Complètement Flou : la fille habite la capitale lombarde depuis 8 ans et sa liste des 204 choses à y faire est imbattable (et fantastique) (même mon Milanais personnel ne connaissait pas tout).

Isola 01 © Léonor de Bailliencourt

Ce préambule étant posé, ça fait quand même un petit moment que j’ai envie de partager « mon Milan à moi » avec vous. Pas forcément les meilleures adresses, clairement pas exhaustif, mais couplé à d’autres billets plein d’adresses modeuses milanaises (disclaimer : je ne fais pas de shopping à Milan), je me dis qu’il contribuera à dessiner le portrait nuancé d’une ville qui (se) mérite.

La première fois que je suis allée à Milan : girls night out et burratina

C’était au printemps 2013 et ce fut bref (mais intense). J’ai le souvenir d’être sortie de l’avion à l’aéroport de Linate (c’est par cet aéroport que tu voudrais arriver, il est « près » de la ville, mais en vrai tu arriveras au lointain Malpensa comme tout le monde et par EasyJet comme tout le monde, mais ce soir-là j’avais voyagé avec Air France HASHTAG LE LUXE). Comme dans un rêve, j’ai sauté dans un taxi, filé sur des avenues qui m’étaient totalement étrangères et sans même bien le réaliser je me suis retrouvée projetée au coeur d’une cacophonie de rires, d’interpellations, d’odeurs de pizza et vin rouge délicieux. J’ai commandé une focaccia avec une burratina, on m’a servi un verre de vin et j’ai ri. J’étais arrivée, j’étais bien, mes copines étaient déjà un peu ivres et j’ai cristallisé ce moment.


Alors c’était où ? C’était à La Fabbrica, près du Corso Como et l’adresse avait été sélectionnée par Floriana. J’y suis retournée ensuite pour déjeuner, c’était bon mais pas aussi chouette et fou que ce soir-là. Ils ont une autre adresse sur le Naviglio Grande, d’ailleurs, mais on parlera des navigli ensuite, si tu veux bien.
Ensuite nous sommes parties à Parme et c’en était fini de ma première expérience milanaise.

La seconde fois : touriste entre des mains milanaises

La deuxième fois que je suis allée à Milan, c’était en juin dernier, pour 4 jours. Et cette fois, j’avais un Milanais pur beurre dispo 24/24 pour me faire découvrir sa ville. Pour cette vraie première, j’ai eu droit au grand tour de la classique milanaise et je lui suis reconnaissante, au Milanais, d’avoir joué patiemment les guides touristiques.

Duomo di Milano 01 © Léonor de Bailliencourt

Le grand tour, globalement, comprend :

  • la montée sur le toit du sublimissime Duomo (j’en suis amoureuse), obligatoirement par l’escalier sinon tu perds un tiers de l’expérience. Après l’effort, tu profites d’une vue à 360° sur Milan, c’est sublime. Tu peux même rester des plombes allongée sur le toit, s’il fait beau, c’est parfait pour papoter hors du tumulte urbain de la capitale lombarde.
  • la montée sur la terrasse de la Rinascente (le « Bon Marché » local, c’est beau, c’est chic, c’est cher, on y trouve des bars et resto de choix) pour constater que « ouais bof, on voit le Duomo de trop près, c’est pas si ouf en fait ».
  • la découverte des panzerotti après avoir fait la queue 15 minutes devant chez Luini (ZE adresse pour goûter au panzerotto, même si tu en verras partout, ce chausson fourré/frit est le plat street food typique de Milan, mais c’est chez Luini, une institution, qu’il est le meilleur, moi je crois sur parole, je n’ai pas testé ailleurs du coup).

Piazza San Fedele 01 © Léonor de Bailliencourt

  • la dégustation des dits panzerotti sur la piazza San Fedele, au pied de la statue du plus grand écrivain italien : Alessandro Manzoni (l’auteur de I promessi sposi, « l’œuvre emblématique du romantisme italien » me dit Wikipedia, « le texte que tous les italiens ont lu à l’école » m’a dit mon Milanais personnel). J’adore cette place, en plein centre de Milan, juste derrière le Duomo, dans des rues bondées de touristes, elle constitue un petit havre de paix inattendu.
  • la déambulation sous les verrières monumentales de la galleria Vittorio Emmanuele II (j’ai refusé stoïquement de tourner sur moi-même en piétinant les couilles du taureau – c’est la tradition, mais en vrai quand tu vois les gens le faire, t’as surtout envie de rire d’eux… je suis mauvais esprit, c’est pas ma faute, je suis parisienne, c’est ontologique).
  • la reprise d’énergie avec une glace, forcément : remonter le corso Vittorio Emmanuele II et ses boutiques de mode (qui font pas trop trop envie, franchement, ambiance Champs Elysées), ça crève… moi je vais chez Grom, ce n’est sans doute pas le meilleur glacier du monde, mais c’est loooooiiin devant de nombreuses autres officines. J’ai cette particularité de ne pas aimer la glace. Sauf la glace italienne, onctueuse et crémeuse. Miom. Une drogue. « Un cono piccolo yogurt/cioccolato extranoir per favore » (oui, je suis balèse en italien, j’sais).

Gelato alle Colonne di San Lorenzo © Léonor de Bailliencourt

  • la découverte des « navigli ». Les navigli ce sont des canaux qui servaient autrefois de voie d’accès à Milan pour bon nombre de marchandises. Depuis ils ont quasi tous été rebouchés, sauf le Naviglio Grande (un naviglio, des navigli, Italien leçon 1) et le Naviglio Pavese. Avec le grand chambardement de l’Expo Milano 2015 (globalement Milan est en totale reconstruction, c’est ahurissant), la capitale lombarde envisage de remettre à jour d’autres navigli, croisons les doigts car c’est sacrément cool. Le Naviglio Grande, c’est une sorte de Canal Saint Martin en plus étroit (très très étroit, en vrai c’est minus, hein, mais c’est l’un des seuls « cours d’eau » de Milan, savourons) : pavé et bordé de restos et de bars. Très chouette le soir.
  • un dîner en terrasse, dans l’air doux de l’été, face à la basilique de Sant’Eustorgio à deux pas de la place du XXIV Mai et des navigli, le hasard (semi hasard) nous a amenés au California Bakery qui fait de bons burgers et possède une divine terrasse sur une jolie voie pavée sans voitures.

Basilica Sant'Eustorgio © Léonor de Bailliencourt

  • sinon j’ai aussi mangé une pizza assise dans l’herbe face à l’Arco della Pace, de nuit, en buvant des bières, j’ai traversé le sinistre impressionnant château de Milan, une vraie forteresse faite pour décourager l’ennemi : le Castello Sforzesco.
  • j’ai aussi passé un certain nombre d’heures à ne rien faire et juste papoter allongée sur les pelouses du parc Sempione, entre le château et l’Arco della Pace (mon Milanais me dit que quand il était ado, la nuit ce parc craignait UN MAX rapport à la drogue toussa mais que maintenant c’est très cool pour pique-niquer tard le soir), j’ai fait la même chose dans le jardin public Indro Montanelli qui, le savais-tu, a longtemps accueilli un petit zoo comme celui de Central Parc à New York ou de la ménagerie du Jardin des Plantes, à Paris. Aujourd’hui, plus trace d’animaux mais un havre de calme au cœur de la ville.

La troisième fois : je prends possession de la ville

Lors de mon troisième séjour, début août, mon Milanais personnel étant un peu occupé, j’ai passé un peu de temps à explorer Milan toute seule.

J’en ai profité pour découvrir le quartier « hipster » (vazy lance les tomates) de la ville : Isola <3
Comme son nom l’indique, Isola a longtemps été isolé, coupé du reste de la ville et de son développement. Mais depuis quelques années ce quartier au nord de Milan se gentryfie doucement à coups de resto sympacool, de bars à barbus, de street art bien chouette et d’adresses célèbres pour leur aperitivo*.

Isola 02 © Léonor de Bailliencourt

*point aperitivo : la tendance « aperitivo » est enfin en train d’émerger à Paris, qui souffre sans doute d’un excès de planches de charcut’/fromage dégueulasses à 15 €. Alors l’aperitivo, c’est quoi ? Eh bien en gros c’est notre happy hour mais en mieux parce qu’avec ta boisson tu as accès à un buffet de chouettes trucs à grignoter (enfin « chouettes » si tu choisis bien l’endroit), à volonté. A Milan, c’est vraiment une tradition et je dois dire qu’on prend vite goût à l’aperitivo. Donc si tu vas à Isola, profite de son street art et de son institution de l’aperitivo : Frida. C’est coolos, c’est un peu roots, c’est pas du tout snob et franchement le buffet de l’aperitivo est sympa (et le Moscow Mule est bon).

En vrai, le nouveau super cool quartier de Milan serait encore plus excentré qu’Isola (qui ne l’est pas, excentré, c’est même en plein centre et tout proche du super preppy  Corso Como que je n’aime pas trop trop, si ce n’est qu’en son bout on tombe sur Eataly, sorte de temple consumériste dédié à la gastronomie italienne… un peu comme la Grande Epicerie mais uniquement centré sur la bouffe ritale). Ce quartier que je n’ai pas encore visité mais dont parle (fort bien) le blog Complètement Flou, c’est Lambrate, tout au nord-est de la ville. Apparemment galeries d’art qui vont bien (miaaam), boutiques design et friperies chic s’y côtoient. Si j’ai la chance de retourner à Milan, j’y cours fissa et je vous dis.

Lors de ce séjour estival, j’ai passé mes après-midi à marcher sous le cagnard dans le centre ville.

Piazza dei Mercanti © Léonor de Bailliencourt

Seule et blonde, j’ai aussi entrepris de me cultiver lors de mon 3e séjour milanais. Il y a plutôt de quoi en principe, toujours de chouettes expos à voir. Cette fois-là, j’ai pu admirer les splendides clichés de Sebastião Salgado et de son exposition Genesis au Palazzo della Ragione sur la jolie Piazza dei Mercanti, juste derrière le Duomo.

A un moment, je suis allée courir à Monza. Oui, Monza, le fameux circuit de Ferrari. Mais Monza c’est surtout un parc IMMENSE (pense parc du château de Versailles si tu veux un référent) et c’est juste un bijou de nature à deux pas de la furie milanaise. J’ai flippé d’ailleurs, j’ai vraiment failli me perdre (c’est à dire que j’ai cessé de courir au bout de 5 km quand lui en a fait le double, donc bon, il a fallu rentrer seule vers la voiture, bref, je me réjouis d’avoir couru avec mon téléphone) et sur le chemin du retour, j’ai croisé une ancienne villa typiquement italienne et totalement abandonnée… vitres brisées, volets pendouillants, crépis délabrés… et pourtant tellement de grâce, tellement de beauté ! Elle s’appelle la Villa Mirabellino et clairement c’est de la matière pour ma future vie onirique, cette maison.

Parco di Monza © Léonor de Bailliencourt

Bon il m’a emmenée boire des coups aussi, aux Colonne di San Lorenzo. L’endroit est génial les soirs d’été : pas mal de gens mais pas envahi, des bars aux alentours, une superbe église, des colonnes romaines et le lieu idéal pour refaire le monde assis sur des vieilles pierres en sirotant une bière. On a aussi bu des Moscow Mule dans un bar sympa dans le coin… dont j’ai oublié le nom et l’adresse, donc ça ne te sert à rien… mais juste traîne dans le coin, c’est vraiment cool. Il y a même American Apparel, ça te rappellera la rue Beaurepaire.

La quatrième fois : comme à la maison

Et donc Milan, j’en reviens tout juste, j’y ai passé 4 jours tout début octobre.
Le premier jour, nous sommes allés à la montagne et j’en parle après.
Le deuxième jour, nous sommes allés à la piscine et tu t’en fous.
Le troisième jour, je me suis baladée en ville. J’ai essentiellement traîné du côté des navigli tristement vidés de leur eau et en travaux (Expo 2015 oblige) et des Colonne di San Lorenzo <3

Naviglio Grande Milano © Léonor de Bailliencourt
Nous sommes aussi allés boire un Moscow Mule (oui il y a comme une forme d’obsession pour ce cocktail) et prendre l’aperitivo dans un bar a priori sympa mais un peu vide en ce lundi soir : le Bar 35, juste derrière le Corso Buenos Aires (une sorte de rue de Rivoli). Tout y est très bon et le barman est très sympa.

S’en est suivie une balade nocturne en scooter dans les rues de la ville. Et c’est peut-être ça que je préfère à Milan : la traverser en scooter car, très vite, tout en restant dans les limites de la ville, on quitte les beaux immeubles austères et majestueux du centre pour se retrouver dans des quartiers presque campagnards, hyper calmes, retirés, plein de jardins et de demeures étranges : j’ai vu la « maison champignon » dont parle Complètement Flou, les villas Art déco du « Village des Journalistes » et, pas loin, les baraques planquées derrières leurs hauts murs des footballeurs du Milan AC et l’Inter, près du stade de San Siro et de l’hippodrome (qui est très beau, en tout cas de nuit) (je n’ai pas vu les maisons des footballeurs, du coup, rapport aux murs).

Et le 4e jour il pleuvait/caillait et le célèbre temps froid et humide milanais, ville bâtie sur un marécage n’oublions pas, s’est montré à la hauteur de sa réputation, donc je n’ai rien fait hors de l’appartement et pas visité d’adresse cool à partager avec toi. #cocooning

Bonus : le lac de Côme et les Préalpes

Milan c’est chouette, c’est sympa, mais les Milanais sont comme les Parisiens : ils en sortent dès qu’ils le peuvent. Alors l’été et s’ils sont riches ils vont en Ligurie profiter de la mer Méditerranée et de leurs belles villas (et de la foule, hein, aussi, pense Deauville mais avec de chouettes plages et une mer turquoise). Bon la Ligurie, j’ai eu beau faire des sous-entendus lourds, je n’y suis pas encore allée.
Par contre, je suis allée deux fois à la montagne. LA MONTAGNE. Yeux qui brillent.

Quand tu atterris à Malpensa, si le ciel est clair, tu peux voir les cimes enneigées des Préalpes. Magie. Et quand tu vis à Milan, le weekend globalement si tu as besoin d’air tu vas à la montagne. Montagne qui se couple, c’est fantastique, du sublimissime lac de Côme (NON JE N’AI PAS VU GEORGE ET JE NE SAIS PAS OÙ IL HABITE BISOUS). Le tout à quoi… 1h30 du centre de Milan. Que demande le peuple ? (et l’hiver ils vont skier ces bâtards chanceux)

Bellagio © Léonor de Bailliencourt

Lors de mon premier séjour à Milan, j’ai passé une journée à Bellagio. Bellagio c’est évidemment très touristique mais c’est craquant comme une carte postale. C’est doux et sucré comme un film romantique. C’est le genre d’endroit où marcher main dans la main en dissertant d’amour et de futur. Et puis surtout Bellagio c’est comme une avancée dans le lac, la ville est cernée par les eaux. Et tout autour, la montagnes vertes des Préalpes qui plongent dans l’eau limpide du lac de Côme… tu décèdes tellement c’est beau.

Lors de mon troisième séjour milanais, nous sommes montés dans les hauteurs, à Pigra, juste à la limite de la frontière suisse. Sur le chemin, en bord de lac et avant d’entamer la joie de la route en lacets avec un Italien à la conduite… énergique, nous sommes passés à Argegno (presque aussi mignon que Bellagio).

Arrivés à Pigra, nous avons fait la sieste au soleil, allongés sur un promontoire herbeux doté d’une vue en plongée sur les eaux du lac et ses montagnes touffues. Suspendus dans le ciel… une vraie vision d’éden. Au retour, au détour de l’un des 700 virages de la journée (beuuurp), nous avons pilé dans une forêt de châtaigniers et rapporté de quoi basculer avec délice en automne… Dolce vita, t’as dit ? (en vrai j’étais malade ce jour-là, j’ai pas arrêté de vomir, on s’est arrêté 27 fois… mais j’ai quand même kiffé, comme quoi, quand c’est beau…)

Pigra © Léonor de Bailliencourt

Et sinon, où faire du shopping à Milan ?

Tu le sais déjà, c’est même sa caractéristique la plus connue sur la scène internationale : Milan c’est LA ville de la mode. Personnellement, comme je te disais, je n’y fais jamais de shopping (ou quasi) mais quand même, je peux te dire où toi tu pourrais te rhabiller.

  • Pour les grandes enseignes internationales classiques, tu trouveras ton bonheur sur la via Dante, la via Torino, le corso Vittorio Emmanuele II et le corso Buenos Aires.
  • Si tu aimes le luxe, perds-toi dans le quadrilatère formé par la via Senato, la via Alessandro Manzoni, le corso Giacomo Matteotti et le corso Venezia : c’est beau, c’est chic, c’est le luxe à l’italienne.
  • Si tu préfères les petites boutiques, les petites marques et les concepts dotés d’un peu plus de hype, traîne tes guêtres vers les navigli, notamment sur la très trendy via Vigevano et sur le corso di Porta Ticinese.

Il y a sans doute plein d’autres endroits encore plus sympa mais voilà déjà ceux que j’ai testé et de quoi dépenser un peu de tes euros.

Voilà. J’ai fait long, j’aurais pu découper ce billet en plusieurs épisodes mais j’ai préféré t’immerger, là tout de suite et sans fioritures dans « mon » Milan, celui que j’éprouve un peu plus à chaque fois que j’y vais (et j’espère y retourner, j’ai encore tant de choses à y découvrir)

J’ai sans doute oublié plein de trucs mais je voudrais conclure par ceci : j’aime Milan parce que la ville est à l’opposé de tous les clichés qui t’attirent en Italie.

Milan n’est pas « mignonne », Milan n’est pas « pittoresque », Milan n’est pas un musée à ciel ouvert. Milan mêle vieilles pierres et gratte-ciels, Milan est obsédée par son Expo 2015 et se remodèle entièrement pour l’occasion, Milan c’est une vraie grosse ville où ça bosse, ça vit, une ville qui ne te séduit pas au premier battement de cils mais te gagne, petit à petit. Mon pote, comme tous les Milanais, n’a que des critiques à formuler à son endroit… mais comme tous les Milanais, je ne suis pas certaine qu’il serait heureux ailleurs. Finalement comme nous, les Parisiens.

Et parce que j’aime ta faciliter la vie, j’ai épinglé toutes les adresses de ce billet sur Milan (sauf la montagne et la lac de Côme) dans une carte que je t’ai posée juste en-dessous. De rien. :)

5 Comments

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  4. Merci beaucoup, ton article est génial. Je pars a Milan la semaine prochaine, et je pense que beaucoup de tes adresses vont être présente dans mes flâneries.
    Continue ainsi, j’aime beaucoup ce que tu fait! #goodblog

  5. Oh merci beaucoup ! J’espère que ce séjour milanais aura été agréable :)

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